TravailleursDuWeb se BLACK OUT contre HADOPI

Donner … recevoir, le juste retour…

Publié le 2 April 2009, par Babozor dans la catégorie Discussion

Attention, je m’en vais dans des sphères hautement philosophiques… je sais pas où je vais, mais j’y vais

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Voilà maintenant un peu plus d’un décennie que je travaille, je suis passé par des grosses structures, des micro-boites, par de bonnes expériences, des passages houleux ou difficiles, rencontré pleins de gens, travailler avec certains, dealé avec d’autres… et après toutes ces expériences je commence à avoir une approche du travail et de la vie (pour moi les deux sont liés puisque le web c’est ma grande passion) en général qui s’en ressentent.

No stress
C’est censé être le grand mal du siècle (ou alors c’est le mal du dos, j’en sais rien… on s’en fout) et c’est vrai que c’est une vraie plaie. Le stress bouffe tout: votre moral, votre productivité, votre amour pour les autres, votre envie, votre passion… et pour éviter de finir dans 5 ans avec un vilain ulcère à l’estomac (surtout dans notre domaine où tout va très vite, aussi bien les technos, les bourdes ou les réputations) un seul moyen: bannir le mauvais stress.
Et cela passes par choisir les gens avec qui vous VOULEZ travailler.

Choisir les personnes
Je vous entends déjà hurler… oui certaines fois on a pas le choix, d’autres fois on l’a, même si je penses profondément qu’on l’a toujours (le choix, simplement certains chemins sont plus durs que d’autres) mais tout tourne autour. Peu importe la technologie, l’expérience, etc… ce sont les gens avec qui vous travaillez qui vont faire que votre travail va passer d’une corvée pénible à un plaisant voyage (bon ok j’y vais peut être un peu fort).
Choisir les personnes avec qui vous voulez (et pas devez) passer plus de 10 heures par jour est primordial. Certaines personnes sont nuisibles de par leur attitude, le stress qu’ils rebalancent à tout le monde ou leur comportement et si vous arrivez à les éviter, votre vie personnelle et professionnelle s’en trouvera transformée.
Ca demande un peu de nez, de chance et d’erreurs… (et j’en ai fait des erreurs croyez moi)

Assumez: méga outing
Pour vous sentir bien, vous n’y échapperez pas, vous allez devoir assumer qui vous êtes. Certaines personnalités sont c’est vrai moins dur à porter que d’autres (je plains les madelainistes, fan de Lara Fabian et des émissions culturelles de TF1) et c’est souvent un processus long et parfois douloureux, mais il en va de votre bonheur. Certes la pression sociale vous pousse vers un moule, une vision uniformisée de vous même, mais vous n’êtes pas obligé de la suivre (même si c’est parfois douloureux).
J’ai mis une bonne dizaine d’années à savoir qui j’étais réellement, à repousser tout le formatage (ou appelé aussi éducation) effectué pour enfin embrasser le vrai moi: geek barbu à gros ventre, qui assume ses deux blagues pourries (celle de la chauve-girafe et du pantalon de hulk les deux seules que je connaisses) qui aime bien boire des bières avec les potes, qui essaye d’être sympa mais pas cruche (ou pas trop), papa gateau (d’où le gros ventre), et qui déteste la vaisselle, bref moi.

Donner pour recevoir: en bien ou en mal
C’est la dernière chose que je retiendrais de ces dix dernières années, qui m’a été prouvé à maintes occasions (à moi ou à des personnes de mon entourage plus ou moins proche): la vie se charge souvent de rendre ce que vous donnez au monde et aux autres.
Exemple (complètement imaginaire bien sûr, je n’ai jamais eut de boss comme ça): votre boss est un sale con, un vantard, menteur, exploiteur, drague votre meuf sans même se soucier de votre présence, et pour finir vous largue comme une merdasse… Bon c’est dur à avaler, mais (et je l’ai vu) attendez quelques années, soyez patient et soyez sûr que la roue tournera et lui filera une méga baffe (dans sa vilaine tronche) un jour ou l’autre.
Autre exemple: vous essayez de donner de l’amour, de partager votre passion, d’aider les autres… certes aujourd’hui cela ne vous rapportes pas grand chose à part une bonne dose de satisfaction, mais un jour ou l’autre la roue elle aussi tournera et vous recevrez l’amour et la passion que vous avez jugé bon d’envoyer (et pleins de thunes en prime? non? bon pas grave…).

Ca doit avoir des noms mystiques dans certaines religions bizarres, moi j’appelle ça la vie… et moi j’ai clairement choisit le clan des passionnés, de ceux qui aiment et donnent sans compter, plutôt que celui des petits mesquins carriéristes (d’ailleurs belle claque dans la gueule des financiers que la crise, même si les dommage collatéraux sont violent).
Allez si vous avez des anecdotes rigolotes ou tristes c’est le moment



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