Archive pour March 2010

Plus qu’une semaine pour participer à l’achat groupé de chaises Herman Miller via AbsoluteOffice

Publié le 10 March 2010, par Babozor



La machine a été relancée de façon efficace, puisque aujourd’hui on est à une cinquantaine de chaises en pseudo-pré-commande… je vais attendre encore une petite semaine pour avoir les derniers retours et ensuite lancer IRL l’opération.

Beaucoup de questions
J’ai eut beaucoup de questions que ce soit par email, ou via twitter… principalement sur la livraison (pour les gens qui ne sont pas sur Paris ou en région parisienne) et sur les moyens de paiement, je collecte toutes les questions, et je les poserais au responsable d’Absolute Office pour avoir des réponses claires et précises

Page facebook – partagez, faites du bruit!
Le but de cette opération est bien évidemment d’arriver au chiffre magique de 108 chaises commandées pour avoir le meilleur rabais (-45% je le rapelle), j’ai donc crée une page Facebook pour que les gens puissent devenir fan, balancer l’info à leurs connaissances, etc… plus on sera nombreux et plus on pourra bénéficier d’un prix intéressant

Soirée testing
D’ici quelques semaines (quand les gens intéressés se seront faits connaître) on va organiser une petit soirée au siège d’AbsoluteOffice pour que les gens intéressés puissent tester les sièges, les voir, les toucher et surtout poser toutes les questions possibles et imaginables à des gens dont c’est le métier et qui connaissent très bien les caractéristiques des chaises (moi je sais juste poser mes grosses fesses dessus)

Je pense donc que la commande finale doit pouvoir se faire d’ici la fin du mois… vos avis et questions sont évidemment les bienvenus.

Distribution numérique, ce que l’industrie culturelle n’a toujours pas compris

Publié le 10 March 2010, par Babozor



Hadopi 2 adopté et bientôt mis en place (attention à vos transferts torrent les amis) on semble jouer la même partition que les américains avec 5 ans de retard, sans se préoccuper le moins du monde du problème principal: le mode distribution de l’industrie culturelle change (ça ils n’y peuvent rien) mais l’industrie se cramponne sur ses vieux business models.

Pourquoi ne pas changer?
Là est la difficile question… pourquoi changer un modèle qui marchait encore il y a 10 ans, pourquoi innover (ne serais-ce qu’au niveau marketing) alors qu’il suffit de noyer les politiques sous les thunes pour qu’ils nous pondent une bonne loi bien vilaine, qui ne règle pas le problème (l’inadaptation de la vente des produits culturels à notre mode de consommation) mais va tenter de punir des gens au hasard.

Une distribution numérique ridicule et cher
Aujourd’hui que ce soit la musique, les films ou les livres, l’offre numérique est pour le moins limitée et cher. On connaît aujourd’hui le coût de distribution ridicule d’un support numérique (même avec l’encodage qui est grandement automatisé, c’est très proche de zéro) on en arrive à des albums de qualité sonore médiocre (écoutez un morceau mp3 en 312kbps et en FLAC et vous entendrez la différence) à un prix un peu inférieur au prix du CD, mais bourré de restrictions. De plus tous le contenu des catalogues ne sont pas portés sur les supports numériques… on ne fait l’effort que pour les artistes les plus rentables (le principe de long-tail n’est apparemment pas arrivé jusqu’aux majors)
Bref, on a donc un encodage médiocre, pas de valeur ajouté, un système d’écoute bridé et un choix limité, bizarre que le public n’ai pas adhéré.

Le pouvoir change de main
Certes la pseudo perte de chiffre d’affaire peut alarmer les majors, mais je penses que ce qui leur fait principalement peur c’est le changement de pouvoir… auparavant maître de la distribution ils choisissaient qui avait une chance de survivre dans le monde impitoyable de la musique par exemple, qui allait être promu sur les télévisions et radios, qui aurait de la pub dans les journaux, etc. Aujourd’hui le pouvoir change de main, avec une distribution simplifiée, tout le monde peut distribuer sa propre musique (ou son livre/film) et nous n’avons plus besoin de l’aide technique ou des circuits de distribution classique pour être écouté. Les majors sont donc virtuellement mortes, puisque leur rôle était de produire, distribuer et marketter des disques, si aujourd’hui on peut le faire à un coût ridicule sans eux… pourquoi se priver?

Les artistes comme prétexte
Ce qui m’a profondément gêné pendant tout ce battage médiatique autour de cette loi profondément débile (puisqu’elle ne résout pas le problème, elle l’aggrave même) c’est le fameux prétexte de l’artiste tout jeune et tout fébrile, qui lutte pour survivre et voit d’un mauvais oeil ses chansons téléchargées à droite à gauche. Tout d’abord balançons aux orties l’idée préconçue que le partage de musique (ou de film/livre) nuit à la création, au contraire… un Artiste (avec un A majuscule) continuera à créer qu’il soit payé pour ou non, si c’est un besoin, il composera, filmera avec le camescope à papy ou écrira des nouvelles que seul sa copine lira. Le partage de fichiers (je n’utilise pas exprès le mot piratage) ne nuit pas à la création, il nuit aux profits des majors, ça c’est clair (et c’est bien fait pour eux). Les artistes (à part une poignée) ne gagnaient de toute façon pas grand chose de la distribution de leur production par les majors…

Trouver des moyens plus justes de répartition
Car voilà la vraie bataille des années à venir: comment mieux répartir l’argent entre les créateurs de contenus et leurs consommateurs. Hier ils étaient un peu les laissés pour compte de cette industrie et ils reviennent aujourd’hui (enfin) grâce au web au centre de toutes les attentions. Comment rémunérer correctement les auteurs, interprètes, techniciens de cette branche? Bonne question, question plus qu’ardue en fait…
Nous pouvons zapper de l’équations les organismes rapaces comme la SACEM, qui de toute façon n’intègrent pas correctement la distribution numérique… Reste donc la licence globale et la contribution volontaire (si on résume) aucune de ces deux solutions n’étant à priori une réponse adéquate pour tous les acteurs du marchés, il va falloir trouver un mix bizarre de divers solutions.
Il est d’ailleurs navrant que le gouvernement n’ai pas mis toute sa force, son poids (et notre argent) à tenter de trouver une solution, plutôt de frapper bêtement sur les consommateurs. Une vraie étude (pas par des cabinets fantômes pour solidifer telle ou telle thèse, mais un vrai truc universitaire) aurait été la bienvenue dans ce débat sans fond.

Le web: un supermarché géant de culture disponible pour tous
Tout le monde se plaint ou semble se plaindre, mais moi je suis content, certes les auteurs (et les majors) ne se font pas payer (en même temps ça fait 50 ans que tous les intermédiaires se gavent… combien de milliards pour Disney avec les redifs de vieux dessins animés?) mais moi j’ai à ma disposition la plus grande bibliothèque culturelle du monde à quelques clics de mon ordi, je peux découvrir de la musique traditionnelle japonais, voir d’un oeil endormi une bouse cmomerciale américaine comme une comédie romantique supra marketé et supra pourrie, ou encore lire (en ayant mal aux yeux faute de kindle ou autre reader) une nouvelle d’un auteur inconnu… tout ça assis dans mon canapé. Et ça je vous le dis c’est sous exploité, le nombre d’artistes, d’auteurs que j’ai découvert depuis que je partages des fichiers, c’est juste incensé… et j’essaye de participer au phénomène de deux façon:
1. LaGrotteDuBarbu est en BeerWare, donc en gros distribuables par tous sous les conditions qu’ils veulent (et un jour si un mec aime ça, qu’il m’offre une bière ça me suffit)
2. j’essaye de récompenser/rémunérer les artistes que j’aime et quand je n’ai pas d’intermédiaires vampires… que ce soit l’achat d’un album de NineInchNails ou encore d’acheter le dernier livre de Cory Doctorow (d’ailleurs je vous conseille “Little Brother”, un pur livre ou la nouvelle “When Sysadmin ruled the earth” une petite merveille, avec en prime une fan-traduc en français) ou encore aller voir un film d’un réalisateur que j’aime…

La révolution par le bas
Alors quelle solution? La solution n’est pas évidente à ce large problème (bien plus grand que celui de l’industrie de la culture contre son propre public) qui touche aussi le domaine industriel quand aborde l’absurdité aujourd’hui des brevets… une disposition (comme le droit d’auteur) détourné de son but initial, pour plus de profit qui nuit à la création, au partage, à l’échange et qui de toute façon devra changer…
Aucune loi ne réussira à vous arrêter de partager les choses que vous aimez, à l’envie de les faire découvrir à vos amis, vos proches. Aujourd’hui le web est dans le moeurs et le partage au centre du web (que ce soit de votre statut via Twitter, de vos photos de soirées via Flickr, de votre anniversaire via Facebook ou de votre vie via votre blog) et décider de casser ce lien social (en coupant la connexion au réseau) est une idiotie sans nom.
Aujourd’hui la révolution vient du bas, elle vient des consommateurs et même si les majors ne sont pas prêtes à l’accepter, elles devront s’y faire un jour ou l’autre

Et vous c’est quoi votre sentiment sur tout ça?

Les 13 signes qui prédisent un projet foireux

Publié le 9 March 2010, par Babozor



Vous voilà embarqué sur un nouveau projet (que ce soit en freelance, en agence ou directement dans une start-up) et dès le pitch du projet, vous savez que ça va foirrer… badly (comme ils disent dans les films américains), un futur FAIL en puissance, voici donc quelques signes qui peuvent vous aider à détecter ça:

1. Vous travaillez avec des cons
Tout ou presque est dit dans le titre, mais autour de ce nouveau projet, vous êtes réuni avec au moins une (voir plusieurs) personnes que vous n’aimez vraiment pas, mais alors pas du tout (et vous feriez bien caca sur son clavier par exemple juste pour le fun, comme ça). Comment donc envisager le développement d’un projet sereinement avec quelqu’un que vous détestez? Pas évident, et même si dans un premier temps vous décidez de mettre votre haine/fierté dans votre poche, il y a fort à parier que ce conflit latent risque de ressortir un jour et de nuire au bon déroulement du projet.

2. Conflits de vision
Vous avez en charge un projet démentiel, mais les deux personnes (voir plus) en charge de le mener à bien, les deux responsables ne sont pas d’accord sur la vision, sur ce que doit être le projet, sur les étapes futurs, etc…
Gros soucis, puisque si vous êtes le bras armé du projet, vous avez besoin d’avoir un référent solide pour vous diriger dans la bonne direction, si cette direction est double ou variable, il y a de grandes chance pour que le projet tombe à l’eau ou atterrise à côté de sa véritable cible.

3. Budget ultra (trop) serré
Avoir un petit budget c’est bien, avoir un micro budget et de grandes ambitions c’est toujours bien mais beaucoup moins faisable. Si votre projet est de faire le nouveau YouTube en trois jours chrono, il y a de grandes chances pour que le projet se prenne au choix une baffe ou le mur (ou que vous payez la mauvaise estimation ou la poche trouée de votre client). Un projet cool si il est irréalisable ou pas profitable ne sert à rien (à part vous foutre dans la merde si on résume)

4. La guerre des clones
Vous en trouverez plein en allant sur codeur.com(beurk, d’ailleur j’en parlais ici) des petits malins qui pensent que faire un clone de YouTube ou de LinkeIn va les rendre millionnaires (aïe pour la future désillusion)… s’inspirer d’un site ou d’un concept pourquoi pas, mais vous devez y amener votre patte, et surtout tenter de vous démarquer de la concurrence, sinon personne n’ira sur votre site (et préfèrera le projet cloné). Si on vous assigne ce genre de projet, attention ultra piège en perspective.

5. Pas de monétisation possible
Un projet démentiel, super intéressant, mais sur lequel il est impossible ou presque que le créateur se fasse de la thune… pas de possibilité de pub, pas de compte premium, pas possible tout simplement… problème. Je m’explique, certes des sites comme Twitter continuent à exister sans modèle économique valable mais parcequ’ils ont la volumétrie aujourd’hui, et que les X millions d’utilisateurs se monnaieront un jour ou l’autre. Si vous avez un projet certes innovant, mais sans possibilité immédiate de rentabilisation, vous vous exposez à de sérieux trous de trésorerie. Il est aussi possible que le commanditaire ai plein de pognon (ça c’est bien, mais pas illimité) ou ai une perspective de levée de fond (qui reste hypothétique et longue), mais méfiez vous de ce genre de projet qui peut vite se finir, faute de fonds suffisants.

6. Un train de retard
Une technologie dépassé (le moteur de rendu de word sous IE?), un concept mille fois appliqué… bref un projet qui n’a rien d’original que ce soit dans la forme ou sur le fond et qui risque de faire un flop, à éviter donc

7. Pas de vision
Monsieur Y a eut une idée… et c’est tout, pas de vision du site ou du service dans un an ou plus, pas de chemin tracé, juste une idée qu’il veut transformer en site web / service et en cash (et le plus rapidement possible cf codeur.com encore une fois). Les idées tout le monde en a, mais de répondre à un besoin réel (ou comme Steve Jobs d’en créer un) et d’avoir suffisamment de vision pour mener sa barque jusqu’à destination c’est une autre affaire. Et si vous ou la personne qui mène le projet n’a pas cette vision, le développement du projet, aussi bien que sa marketisation (je sais pas trop si ça se dit) ou sa monétisation risque d’être un vrai problème, sans parler du syndrome de l’idée qui change toutes les 20 secondes.

8. La guerre des petits chefs mesquins
Je suis sûr que vous l’avez tous vécu… cette fichue situation ou plus que de penser au bien du projet, chacun essaye de ramener la couverture à soi, le directeur marketing essaye de transformer le projet en opération marketing-sociale-guerrilaweb au détriment du projet, le directeur technique tente de replacer les jouets avec lesquels il a envie de faire mumuze, etc… et chacun essaye de bomber le torse, ou de faire un vilain croc en jambe à l’autre fumier de l’autre service qu’on aime pas. Et vous? ben vous et le projet vous êtes au beau milieu de ce champ de bataille et advienne que pourra.

9. S’y voir déjà
Le projet n’est même pas lancé que le créateur l’imagine déjà fini et lancé et prévoit les trois suites à ce fameux projet sans savoir si son idée sera couronnée de succès ou pas. Au lieu de se concentrer sur le projet et sa mise en oeuvre, il estime cela comme déjà acquis et presque accessoire et vous broutte avec toutes les améliorations qu’il compte y apporter et les autres rejetons du projet qu’il compte lancer.
Là ce qui est gênant c’est la masse de distraction et de discussions que cela entraîne pour vous permettre de re-centrer le débat sur le projet en cours et non une hypothétique suite.

10. Rien de motivant – techniquement la loose
Vous êtes un développeur psychopathe, un vrai, hardcore et on vous demande de monter les pages en tableaux (pff le css c’est tellement surfait), de ne surtout pas utiliser les fonctionnalités orientées objet ou d’utiliser des méthodes de papy pour développer. Outre la frustration et le retard technologique c’est l’impression de patiner, voir de retour en arrière qui risque de vous frustrer et au final de nuire globalement au projet

11. Equipe pas motivé, le syndrome de la patte qui traîne
Tout le monde est fatigué, usé, la plupart s’en tapent et vous au milieu vous vous démenez pour faire avancer votre travail mais aussi tenter de motiver les larves semi-vivantes qui composent votre équipe. Là pas grand chose à dire à part de changer d’équipe si vous le pouvez… en tout cas dans ce genre de situation c’est votre santé (mentale principalement) ou le projet qui risque d’en pâtir.

12. Des conditions difficiles
Un projet sympa et motivant, mais vous et votre équipe êtes installés au deuxième sous-sol, sans lumière, à 8 dans 10m2 avec une bonne vingtaine d’ordinateurs dans la salle, par plus de 30 degrés sans aération (ne souriez pas, j’ai subi ces conditions exactes, je dirais pas où…) avec un ordi qui date de la guerre de sécession, et un connexion ultra moisie… Bon là pas de doute, les conditions d’installation et matérielles ne risquent pas de vous aider, au contraire, vous allez devoir vous battre tous les jours, non pas contre les vicissitudes du projet, mais de tout ce qui est autour. Conséquences? Fatigue, maladies à répétition, agacement, énervement, et un projet qui ne démarre pas sous les meilleurs hospices.

13. Projet de merde / foirreux
Tout est dit dans le titre… le projet pue, vous avez pas le choix, donc cf les points précédents

Et pour vous c’est quoi les points qui montrent qu’un projet va aller dans le mur avant même de commencer?

Hail to the velo

Publié le 8 March 2010, par Babozor

Cela va maintenant faire un peu moins de deux ans que je me suis réellement mis à faire du vélo de façon régulière (et dire qu’à la base c’est grâce au Vélib) que ce soit pour aller au travail (aujourd’hui je fais un aller-retour Paris 14ème – Fontenay aux Roses par jour) ou le week end (pour aller faire des courses à l’autre bout de Paris, ou juste pour le fun quand j’en ai le temps et l’occasion) et je dois dire que j’adores ça.

Un mode de déplacement sain à tous les niveaux
La première chose qui vient à l’esprit (aujourd’hui) quand on parle de vélo c’est bien sûr l’environnement, on ne pollue pas (ou alors très peu… faut quand même faire venir les pièces du vélo qui sont massivement fabriqués en Chine) cela n’a que très peu d’impact sur l’environnement, cela ne crait pas d’embouteillages ou ne laisse pas de trace notable sur l’environnement (cf les vilaines autoroutes qui coupent les forêts en deux).
On ne consomme pas de pétrôle, etc… je vous épargnerais le blabla écologiste habituel, mais bref pour résumer vous niquez moins la planète et ça c’est plutôt pas mal.

Sain, mais dangereux
Rapellons pour mémoire que je fais du vélo en région parisienne, et en partie à Paris et en très proche banlieue… et les vélos ont beaucoup d’ennemis (pour résumer tout le monde en fait): les scooters qui se prennent pour les rois de la route (alors qu’ils ne connaissent pas leur engin et ne le maitrisent pas, mais ça c’est un autre sujet, à quand le permis scooter?), les professionnels de la route (que ce soit les taxis, livreurs, coursiers ou transports publics) qui estiment que la route leur appartient, les voitures en général qui ne font pas attention et conduisent comme des cons (j’ai rafraichit mon code de la route il y a de cela quelques semaines pour pouvoir les insulter tranquillement et être sûr de mon bon droit)… et même les piétons (surtout ceux qui téléphonent les pires) qui traversent sans regarder au mépris du danger.
Pour résumer, le vélo c’est vraiment cool, mais personne ne veut de vous sur la route…
Les flics non plus ne nous veulent pas des vélos, je me suis pris une prune et ils me font régulièrement chier (pour plein de raisons qu’il serait trop long de préciser ici), même si je respecte globalement les règles (alors que les scooters sur les voies de bus, les mecs qui grillent les feux rouges apparemment c’est vachement moins grave) ils nous harcèlent, soit disant pour notre bien et notre sécurité (alors qu’à priori on se débrouille très bien sans eux pour ces deux points là).

Un hiver hardcore!
On commence doucement à sortir de l’hiver et cette période à pu faire le tri entre les vrais mecs qui prennent le vélo par presque n’importe quel temps et ceux qui ressortiront leur cycle les beaux jours venus. J’ai du donc m’équiper pour affronter le grand froid, le vent, etc… principalement j’ai investi dans un espèce de collant pour mec, un truc technique qui chauffe, laisse passer la transpiration, etc… de bonnes chaussettes et des gants qui résistent au vent.
Cela n’empêche, même si le temps n’était pas propice au vélo (j’avoues les jours de neige j’ai pris le métro, hardcore mais pas fou) c’est un vrai plaisir, même sous la pluie. Ne manque qu’une douche au travail et ce sera parfait (je change toutes mes fringues dans les toilettes du boulot et j’avoues parfois c’est un peu l’acrobatie et surtout ça pue)

Transformation physique en cours
Une des choses qui peut être me marque le plus, de cette utilisation plus ou moins régulière du vélo c’est la transformation physique qui s’ensuit. Rien de transcendant non plus il ne faut rien exagérer, mais des changement notables. Par exemple (et sans doute le plus frappant) les mollets, qui sont passés de bouts de viande flasque a des mollets de compétition, über musclés (comparés à avant bien sûr), muscles saillants et j’avoues ça m’auto-impressionne (ouais je sais j’ai pas besoin de grand chose).
Ne vous méprenez pas, je suis toujours gros (ouais gros, je le dis sans honte) mais maintenant sous la couche de graisse se cachent des vrais muscles vivants et puissants (pour exemple les muscles sur les côtés des abdos, sous le gras c’est du béton armé, dûs aux démarrages super barbares aux feux rouges).
Je ne sais pas trop si j’ai perdu ou pas du poids (pour être honnête je me pèse deux fois par an et ça me fait peur à chaque fois donc j’évites), mais ce qui est sûr c’est que je suis vachement plus à l’aise, monter un escalier n’est plus un effort (ou beaucoup moins) et je soutiens des efforts beaucoup plus violents et longs (pour exemple Samedi je me suis fais un petit circuit Montparnasse – Montmartre -> Répulique -> Montparnasse avec deux arrêts, j’étais un peu crevé après de telles côtes [cf Montmartre et la petit montée de St Michel] mais je les ai avalées d’un coup sans poser le pied)
Bref le vélo ça fait faire du sport et c’est cool… (et ça peut potentiellement vous faire devenir pas moins gros mais un poil moins gras)

Geekification du vélo, tracking et simplification
On voit beaucoup de type de vélos, il existent de toutes sortes, du vélo à Mamie, au VTT de ouf en passant par le fixie violet pour les djeuns branchouilles parisiens… moi je me suis dirigé doucement mais sûrement vers le SingleSpeed.
Je suis parti d’un cadre course sain et capable de supporter mes centaines de kilos et je suis en train de modifier le tout au fur et à mesure.
J’ai commencé par le pédalier (j’en ai pêté trois, les pédaliers pourris à 29 euros chez Décathlon, tous tordus par la puissance que je déploies au démarrage c’est fini), puis la roue arrière (en flip-flop: d’un côté pignon fixe, de l’autre en SingleSpeed), les pédales (maintenant des pédales de BMX Dirt ultra bourrins, rouges supra moches mais potentiellement incassables)… et c’est pas encore fini.
Le but est d’avoir un vélo solide, durable, efficient… aujourd’hui je suis en 46-18 (le rapport du nombre de dents entre le pédalier et le pignon arrière de la roue) et je risque de changer vers un 46-16 voir un 48-16 (en ligne droite sur le plat, je patines un peu dans la semoule et puis ça me fera les mollets pour les montées)
Evidemment tous ces trucs techniques sont anecdotiques, ce qui est important pour moi c’est le trajet et surtout de le faire de la façon la plus efficace possible, c’est d’ailleurs pour ça que je suis passé en SingleSpeed, puisque une seule vitesse, je me concentre sur moi (et mes efforts à fournir) et non plus sur les changements de vitesse et tous les trucs autour… ce qui rend le trajet plus dur (surtout en montée) mais surtout plus simple et beaucoup plus jouissif.
Dernière étape obligatoire, c’est bien sûr le fait de tracker tous mes trajets via le GPS et un petit soft sur mon téléphone. Fondamentalement ça sert à rien, mais ça me permet de voir le nombre de kilomètres avalés, en quel temps, etc…

En résumé le vélo j’adore ça, je regrette presque que mon travail ne soit pas un poil plus loin (parceque là c’est juste à 20 minutes et ça fait un peu trop court à mon goût), c’est écolo, ça fait faire du sport et c’est rigolo.
Bon vous vous y mettez quand?

Viméo sort ses stats… enfin

Publié le 4 March 2010, par Babozor



Il aura fallut attendre quelques mois (années?) pour avoir cette fonctionnalité pour la meilleur plateforme de partage de vidéo sur le web (élu par moi même) sur Vimeo

Pour résumer, en lieu et place des micro-stats proposées avant sur le site, vous avez accès aux nombre de vues, chargements, et surtout un chiffre intéressant le nombre de vidéos lues jusqu’à la fin.



Des stats bien faites, propre, utiles qui ne font que confirmer que Vimeo est LA plateforme de partage de vidéo… il ne reste plus que le streaming et ils ont TOUT (les salauds)