TravailleursDuWeb se BLACK OUT contre HADOPI

cHTeMeLe – le jeu de plateau certifié HTML5 – dispo en pré-commande sur Ulule

Publié le 16 September 2012, par Babozor dans la catégorie Concours, jeux, etc..., Divers | Aucun commentaire

Depuis maintenant quelques mois, je galère avec Babozor SARL, d’abord la perte d’un client majeur (qui m’assurait plus de 50% de mes revenus mensuels) puis des projets plus ou moins bien négociés (aussi bien au niveau du contenu lui même que de la rémunération)… c’est une des raisons pour lesquelles je n’ai pas beaucoup écrit ici. Plus préoccupé à tenter de mettre de la nourriture sur la table, que d’écrire un article, mais pas seulement.

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Depuis quelques mois, je travaille sur un jeu de plateau qui permet de réconcilier deux de mes passions: le développement web et les jeux de plateaux.
J’ai été un rôliste psychopathe dans mon adolescence (AD&D, Call of Cthulhu, ShadowRun, etc… ce qui d’ailleurs m’a coûté un redoublement en troisième) et un adorateur des wargames et autres jeux de plateaux (Warhammer 40k particulièrement, mais aussi Full Metal Planet, et pleins d’autres). Avec le changement de maison, la télé à la poubelle, avec la demoiselle je me suis remis à jouer à certains jeux (principalement pour passer un peu de temps de qualité avec elle): The island, les aventuriers du rail, Takenoko, Munchkin, Carcassonne, etc…

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cHTeMeLe – le jeu presque collaboratif et presque éducatif sur le langage HTML
Des difficultés financières qui me réveillent la nuit ou m’empêchent de dormir… il fallait donc remplir ces heures d’errance. C’est ce que j’ai fait en créant ce projet… quoi de mieux que de tenter de concevoir un projet qui allie le jeu (de plateau plus particulièrement) et le développement web. Très vite j’ai trouvé le concept fondateur, puis j’ai travaillé sur les cartes, les tags à intégrer, un embryon de système de jeu, etc… Avec l’aide d’amis (big up à Pym, Adhumi et l’ami Krillin) j’ai pu le tester, le prototype et tenter de le raffiner au fur et à mesure pour arriver à la première version de ce jeu. Il ne se rapproche pas vraiment de jeux que je connais (mais en même temps je n’ai pas testé tous les 700 jeux qui sont sortis l’année dernière) et permet même si on y connais rien au HTML de s’amuser (et justement si on y connait rien, de choper quelques bases).

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une partie de cHTeMeLe ça se déroule comment?
Le principe est relativement simple… chaque participant joue le rôle d’un navigateur: Firefox, Safari, Opéra, Chrome, IE. Chaque joueur a 6 cartes en main et doit avec les autres joueurs construire LA page HTML. Il existe différents types de cartes: balises (ouvrantes, fermantes, seules), attributs, textes, et les cartes interactives. Vous posez les différentes cartes en suivant les règles des standards du web et accumulez les points… celui qui pose la carte /HTML finit la partie, celui qui a le plus de point gagne. Les cartes interactives vous permettent de mettre un peu de piquant dans la partie: faire cracher un navigateur (ce qui veut dire lui prendre 2 cartes au pif et lui en redonner deux), lui envoyer un bug flash (le navigateur redémarre, donc il est hors jeu pendant un ou deux tours suivant le navigateur), vous pouvez aussi vous défendre en utilisant la carte Firebug ou les cartes W3C, ou encore faire une mise à jour de votre navigateur… il en existe encore d’autre, mais je préfère garder un peu de suspense.
Bref nous avons essayé de faire un jeu fun, sympa, dynamique, et qui permet éventuellement d’introduire des notions simples de développement, ou encore les navigateurs web et leurs différences, qui sont parfois ignorées du grand public.

Je dis nous puisque dans ce projet j’air rencontré un partenaire hors norme: Pascal Mabille.
Certains d’entre vous doivent le connaitre pour son podcast Instagraff, ou sa participation à de nombreux podcasts… j’ai toujours adoré son dessin super contrasté et humanoido-mécanique. Au moment où j’ai commencé à prendre le projet au sérieux (quand des gens l’ont testé, l’ont bien aimé et m’ont demandé quand il allait sortir en fait) il me paraissait évident que les éléments graphiques étaient très important: aussi bien les couleurs, la police, l’univers autour du jeu. Et je suis un développeur, pas un créatif ni un illustrateur, donc je me suis mis en quête d’une aide. Pascal a été une évidence pour moi, je l’ai contacté et il a tout de suite accepté de me suivre dans cette aventure (et je l’en remercie mille fois).

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Une pré-commande disponible sur Ulule à un prix avantageux
Depuis quelques jours nous avons lancé une campagne de financement sur Ulule, qui marche pas mal (113 soutiens pour 31% du projet financé) et permet à tous de pouvoir pré-commander le jeu à un prix intéressant (14 euros au lieu de 19 qui sera le prix public), il existe aussi d’autres possibilités de contreparties comme des t-shirts, des dessins exclusifs de Pascal, etc… un pack entreprise pour soutenir le projet et jouer à cHTeMeLe dans votre entreprise, etc.
Nous allons aussi laisser le jeu en téléchargement libre et légal sous licence Creative Commons d’ici quelques jours (d’ici le 20 septembre à priori), pour que tout le monde puisse l’imprimer et y jouer, puisque votre but ultime est quand même que le plus de gens possible y jouent. Ce sera une version légèrement dégradée (puisque vous n’aurez pas en main les vrais cartes avec les super dessins de Pascal) mais identique en tout point à celle en pré-vente et produite si le financement est atteint.

Soutenez le projet!
Voilà, si vous êtes développeur, acteur du web, joueur, que vous voulez découvrir (ou faire découvrir) une partie du monde du web de façon ludique, n’hésitez pas à pré-commander votre copie de cHTeMeLe, à suivre le compte tweeter (@cHTeMeLe) ou les news sur Ulule et d’en parler autour de vous.

Comme d’habitude, tous les commentaires sont les bienvenus…



Babozor SARL – journal d’une création d’entreprise – l’administratif

Publié le 12 March 2012, par Babozor dans la catégorie création entreprise | Aucun commentaire

Deuxième volet des articles sur la création de mon entreprise: Babozor SARL, avec aujourd’hui comme thème: “l’administratif”.

C’est le sujet qui le plus souvent effraie les créateurs d’entreprises ou simplement les gens qui ont des idées et qui aimeraient les concrétiser. Nous sommes dans une société très administrative et le processus de création peut sembler contraignant, voir difficile. Dans les faits il est important de se documenter et de se faire conseiller, mais le problème n’est pas vraiment la création mais plutôt le suivi au jour le jour (mais ça on y reviendra un peu plus loin). Je vais donc détailler ici quelques remarques et aventures qui peuvent être intéressante.

Administratif

Définir la forme de l’entreprise
C’est sans aucun doute (avec la rédaction des statuts) l’élément fondateur et super important de toute la démarche. Il existe aujourd’hui beaucoup de formes juridiques différentes pour les entreprises: SARL, EURL, SA, SAS, EIRL, etc… et toutes ont leurs contraintes, leurs avantages et leurs inconvénients.
Dans mon cas je cherchais à d’abord pouvoir isoler mon activité professionnelle, de mes biens personnels (même si aujourd’hui ils se résument à peu de choses), une structure qui soit la moins lourde possible et qui me donne le plus de latitude possible.
J’ai rayé de ma liste les statut d’auto-entrepreneur et d’entreprise individuelle (EI) pour ces raisons.
J’ai aussi rayé de ma liste les statut de SA et SAS trop lourde et peu adaptés à ma situation actuelle (structure très formelle avec commissaire aux comptes, etc…)
Il me restait donc SARL, EURL et EIRL.
J’ai rayé l’EIRL pour des raisons temporelles, en effet même si la forme de cette entreprise semble convenir parfaitement elle a été créé il y a un an, ce qui est pour moi trop peu pour ne pas essuyer différents plâtres dans divers administrations. Je ne serais pas le cobaye de cette forme d’entreprise, donc je raye.
Il me reste donc la SARL et l’EURL qui sont deux formes d’entreprises quasi identiques (puisque l’EURL est une SARL avec un seul associé).
Je suis seul, sans associé et avec un capital de départ négligeable, donc j’ai décidé de partir sur la forme d’entreprise en EURL, c’est à dire une Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée. C’est comme une SARL mais j’en détient toutes les parts.

Le régime fiscal et le mode d’imposition
Là aussi c’est une question qu’on vous posera au tout début de votre processus de création… avec pleins de termes barbares.
Moi je suis allé chercher les informations à la source en allant au centre d’impôt des entreprises le plus proche.
Je suis donc au régime fiscal “réel simplifié” (le réel normal étant réservé aux entreprises qui font au moins un million d’euros de chiffre d’affaire par moi) et mon mode d’imposition est sur les bénéfices de l’entreprise.
C’est pas super compliqué, mais mieux vaut avoir ces réponses avant de lancer officiellement les démarches.

Ecrire les statuts
C’est la partie piège de cette étape. Le statut de votre entreprise la suivra tout au long de sa vie et donc il est important (en tout cas dans mon cas) de pouvoir y mettre toutes les activités qui pourraient à un moment ou à un autre exister dans cette structure.
Voici donc la définition de l’objet de Babozor SARL tel qu’il a été inscrit dans les statuts de l’entreprise:
“La société a pour objet : développement informatique spécialisé dans les technologies web, développement informatique, conseil en système d’informations, prototypage, prototypage rapide, conception, montage audio et vidéo, évènementiel, fabrication d’objet, vente d’objet aux entreprises et particuliers, études divers, études de faisabilité, recherche et développement.
Et, plus généralement, toutes opérations, de quelque nature qu’elles soient, juridiques, économiques et financières, civiles et commerciales, se rattachant à l’objet sus indiqué ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser, directement ou indirectement, le but poursuivi par la société, son extension ou son développement.”
Il est relativement simple de trouver des modèles de statut pour toutes les formes d’entreprises un peu partout sur le web, il ne vous reste plus après qu’à adapter le contenu à vos besoin: changer la date d’exercice, le capital, votre nom et l’objet de la société et c’est parti.

Se faire conseiller
C’est sans aucun doute une des meilleurs choses à faire… plus que de se tromper lourdement sur le statut, la forme juridique ou encore le régime fiscal, qui peuvent entrainer des conséquences lourdes pour votre future entreprise… il y a beaucoup de personnes à votre disposition prêt à vous aider. La plupart du temps il faut prendre rendez-vous, mais ils sont disponibles et souvent très sympa et compétents. N’hésitez pas non plus à consulter un deuxième avis pour confirmer ou infirmer les indications que l’on vous donnes. Vous pouvez utiliser aussi les forums et divers sites disponibles sur le web, mais attention ils ne sont pas toujours objectifs ou de bons conseils (ils risquent surtout de vous embrouiller la tête) et mieux vaut aller chercher l’avis d’un professionnel.
Vous pouvez contacter sans problème:
– le centre des impôts des entreprises
– le CFE (qui en général est présent à la CCI et à la CMA)
– certains organismes régionaux
– etc.

Les démarches avant l’inscription
Avant de pouvoir vous inscrire et démarrer votre activité il y a quelques démarches séparées à faire:
– préparer vos statuts (mais ça on a vu à par la rédaction c’est pas super compliqué)
– faire paraître une annonce légale dans un des journaux habilités dans votre département. J’ai donc appelé les 5 journaux inscrits, fait faire des devis et pris le moins cher: l’écho du berry.
– si vous ouvrez votre activité à votre domicile et que vous êtes locataire, faire signer une autorisation par votre propriétaire. La propriétaire de la maison que je loue a été très sympa et ne m’a fait aucun problème… m’a renvoyé le papier signé super vite (et merci à elle).
– faire bloquer les fonds par la banque d’une partie de votre capital: vous prenez un rendez-vous avez votre futur banquier professionnel (qui est aussi le banquier qui tiens mes comptes perso) vous déposer une somme d’argent qui est bloqué jusqu’à obtention du kbis et donc de la création effective du compte pro.

Préparer tous les documents en avance
La liste des documents à produire est relativement longue et parfois nécessite un peu de travail, donc pour ne pas avoir à faire un aller-retour au CFE pour rien il est utile de préparer tous les documents en avance. Perso je les avais préparé au format papier et numérique (si besoin de le transmettre ou de l’imprimer) et voici donc la liste:
– copie de la carte d’identité
– déclaration sur l’honneur de non condamnation
– exemplaire ou copie du journal d’annonce légale ayant publié l’annonce
– exemplaire du certificat du dépositaire des fonds
– original ou exemplaire des statuts
– titre de paiement de la chambre des métiers
– titre de paiement à l’ordre du greffe
– autorisation du propriétaire à exercer une activité commerciale
– attestation d’inscription à un stage d’initiation à la gestion (ça j’y reviendrais dans un article à part)
Et tous ces documents ont été transmis aux organismes suivants:
– CCI (chambre de commerce)
– CMA (chambre des métiers)
– Greffe
– INSEE
– RSI (pour l’assurance du gérant)
– SIE (les impôts pour les entreprises)
– URSSAF (pour le social)
je reviendrais dans un article séparé sur le coût (dit et non dit) de la création d’une entreprise

Beaucoup de paperasse importante à ne surtout pas perdre
On vous remets et dans les semaines suivantes vous recevez des papiers super importants: des récépissés, des déclarations, des kbis, des numéros de TVA, etc… tous ces papiers sont super importants puisqu’ils seront utilisés et référencés pendant des années, donc conservez les précieusement.
Dans mon cas, je scan tous les documents qui arrivent et pour les documents particulièrement sensibles, je les stock à 3 endroits physiques séparés (oui je sais parano quand tu nous tiens).

Un processus en fait pas si compliqué que ça
Le processus parait compliqué, mais il ne l’ait pas tant que ça et ne devrais pas décourager les futurs créateurs d’entreprise. Le plus long est surtout de choisir son statut et la forme de l’entreprise, le reste est juste du travail administratif basique que tout le monde peut effectuer sans problème.
C’est long, c’est un peu fastidieux et un peu chiant, mais clairement pas insurmontable, en particulier pour moi qui est historiquement super bordélique (je ferais un article sur l’organisation d’ici peu) et surtout vous pouvez vous faire aider par divers organismes sur toutes les étapes.

Voilà donc une partie de mon parcours initiatique, dans le processus de la création de ma structure…
Comme d’habitude si vous avez des commentaires ou êtes désireux de compléter cet article, n’hésitez pas.



Babozor SARL – journal d’une création d’entreprise – Intro & Motivations

Publié le 13 February 2012, par Babozor dans la catégorie création entreprise | 6 Commentaires

Et oui ça me pendait au nez et me travaillais depuis quelques mois… depuis le 29 décembre 2011 mon entreprise,une SARL unipersonnelle (où je suis le seul actionnaire) du nom de BABOZOR est créée à la chambre des métiers et de l’artisanat de l’Indre à Chateauroux.

Je vais donc essayer au fil des articles de détailler les différentes étapes de cette création, les difficultés, les joies, les peines. Je sais qu’il existe beaucoup de documentation sur Internet sur la création d’entreprise, mais je vais essayer d’y apporter ma touche: pas de bullshit, des trucs utiles pour d’autres si je peux, etc…

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Une petite liste d’articles (non exhaustive) d’articles prévus sur le sujet:
– intro et motivations
– l’administratif
– le matériel (hardware et software) indispensable
– le stage SPI
– le coût
– l’organisation
– le positionnement
– les clients (la chasse!…)

Aujourd’hui on s’attaque aux motivations…

L’aboutissement d’un long processus
J’ai toujours eut une vie de salarié compliquée… beaucoup de jobs dans un délai relativement court (de 3 mois à maximum 2 ans dans la même boîte), des relations hiérarchiques parfois tendues voir conflictuelles… bref je le savais depuis des années que la vie salariale n’était pas vraiment faites pour moi.
J’ai toujours eut pas mal de projets persos voraces, TravailleursDuWeb en est un bon exemple (plus de 1200 articles et 22 000 commentaires depuis février 2007, donc sur les 5 dernières années), avec des phases plus ou moins denses… LaGrotteDuBarbu en est un autre exemple (pas loin de 100 épisodes sur 4 années et pas loin de 35h de vidéos à regarder, 25 000 vues en moyenne depuis la saison 03, etc…) et même si ces projets sont mus par la passion, ils sont très chronophages (et même si les retombées indirectes en terme de renommée, rencontre des gens passionnants, etc. sont juste dingues) et peu productifs. Le but pour ces projets n’a jamais été de devenir des entités commerciales (bien que cela aurait pu être le cas si je l’avais voulu) et le but aujourd’hui est de pouvoir trouver un moyen d’y consacrer un temps précis et définit et que celui ci ne soit plus pris sur mon temps de loisir et/ou de repos.
Il y avait surtout un blocage psychologique très fort qui vient de mon éducation et surtout de mon environnement… on doit être de bons salarymen, rentrer la tête et ne rien dire (tiens ben ça c’est complètement raté pour le coup) et surtout ne rien tenter de peur d’échouer. Créer un projet annexe, pourquoi pas, s’engager dans une association c’est très bien, mais créer une structure commerciale ce n’était pas envisageable.
Il y a eut donc un long travail de tentative de compréhension de ce que je voulais vraiment… Franck de Bloxx m’a beaucoup aussi aidé dans ce processus et m’a un peu botté les fesses pour que je me lance enfin (pour info, même si je quittes l’effectif de Bloxx nous continuons encore à collaborer étroitement sur beaucoup de projets).

Assumer pleinement ses responsabilités
Car soyons un petit peu honnête, nous sommes dans une société où nous n’avons quasiment plus de responsabilités… nous sommes assistés partout et pour tout. Le supermarché choisit pour nous les 20 marques de yaourts qui doivent de nous plaire, on est suivi à la culotte par bon nombre d’administrations, infantilisés par les banques… les exemples ne manquent pas. Et le monde de l’entreprise n’y fais pas exception, avec la discipline olympique d’esquivage de responsabilité aussi bien dans les grandes que les petites entreprises. Cela a certes parfois des avantages (de pouvoir refiler la faute ou le blâme sur le vilain stagiaire) mais surtout beaucoup de défaut. Je me suis donc dis qu’il était temps de prendre totalement mes responsabilités aussi bien au niveau personnel que professionnel, et cela voulait donc dire, monter ma structure.

Un calcul financier (aussi)
Le calcul financier est lui aussi important, puisque pour avantages égaux, le fait de monter une entreprise me permettrais aussi de me payer moins… certains éléments peuvent être pris en charge par l’entreprise (attention, non les voyages au ski ne rentrent pas dans ce cas de figure): une part du loyer (puisque mon entreprise est aujourd’hui installée dans mon salon et dans une grange de la maison que je loue), le téléphone, la connexion internet, une partie des déplacements (professionnels), le matériel informatique, une part de la facture électrique, consommables divers, etc… toutes ces choses que je payais déjà à un niveau plus ou moins important à titre perso et qui peuvent être intégrés dans les comptes de l’entreprise.
Je n’aborderais pas ici les principes d’exonération de charges pour cause de chômage ou d’exonération d’impôt sur les bénéfices puisque je me suis installé en ZRR, c’était plutôt des bonus…
Mais le fait est là, pour une même valeur, je peux me payer moitié moins, tout en ne perdant pas beaucoup en qualité de vie (cela permet aussi d’économiser énormément sur les impôts et pleins d’autres choses), en tout cas une choses est claire, avoir une structure vous permet, tout en restant dans les clous, de profiter de cette fameuse zone grise, qui vous permet non pas de gagner plus d’argent, mais de l’optimiser pour devoir en dépenser (à titre perse) beaucoup moins.
Un calcul certes bassement capitaliste et matérialiste mais important.

La liberté de pouvoir décider et de se tromper
Parceque l’objectif de tout ça est bien là, acquérir une vraie liberté, avec un vrai prix attaché à celle ci (j’en reparlerais dans les articles suivants) mais avoir enfin le pouvoir de décision, de faire les bons choix, de se planter comme une grosse loutre, et d’assumer pleinement ses choix… la liberté de faire des trucs qu’on aime pas comme l’administratif ou le commercial mais avec la satisfaction que ce n’est pas une obligation débile que l’on subit, mais la conséquence d’un choix que l’on a fait. La différence peut apparaître comme mince, mais elle est en fait très importante.

Créer…
Puisque c’est le but de toute cette opération, pouvoir créer sur la base du travail que j’ai effectué que ce soit au niveau professionnel (ça fais maintenant plus de 13 ans que je bosses dans le web) ou au niveau des projets annexes (TravailleursDuWeb ou LaGrotteDuBarbu) j’ai envie de créer pleins de choses, de bouger, de tenter… Toutes les pièces sont en place, il ne me reste plus qu’à y aller à la barbare et dans la joie…

Voilà donc le premier article, qui explique mes motivations et mon cheminement pour la création de Babozor SARL (attention le site web est affreux et les textes sont loin d’être finis, mais j’y travailles… juste eut le temps de monter un wordpress à la va-vite), à suivre d’ici peu d’autres articles sur le même thème.

Comme d’habitude toutes vos remarques et commentaires sont les bienvenus…



TravailleursDuWeb a 5 ans…

Publié le 13 February 2012, par Babozor dans la catégorie Divers | Aucun commentaire

Je viens tout juste de m’en apercevoir en tentant une maintenance anti-spam ce matin:
TravailleursDuWeb à tout juste 5 ans
(en fait 5 ans et un jour)

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le premier article: “Ouverture Officielle” cf http://www.travailleursduweb.org/2007/02/12/ouverture-officielle.html date du 12 février 2007

Quelques chiffre pour le fun:
1 212 articles
22 706 commentaires
22 catégories
254 tags
15 000 visiteurs uniques par mois
pour environ 26 000 pages vues par mois (dernier rapport Analytics)

ces derniers mois le blog a été plutôt mort, mais je vais tenter de lui insuffler un nouveau souffle et pas seulement parceque c’est son anniversaire, mais parceque j’ai de nouveau pleins de choses (plus ou moins) intéressantes à dire et beaucoup de choses à faire.

Un grand merci à toute la communauté des TravailleursDuWeb, des gens qui travaillent par, pour et sur le Web pour ces 5 ans de partage, de dialogue et de bon fun…



RuralCamp Néons Sur Creuse le 17 mars 2012

Publié le 12 February 2012, par Babozor dans la catégorie Rencontres, Camps, etc... | 1 Commentaire

Certains doivent déjà le savoir, mais depuis le mois d’août je me suis installé avec la demoiselle dans l’Indre… je suis en train de monter ma structure (j’ai d’ailleurs quelques articles en brouillon sur le sujet) et depuis quelques semaine je m’active pour monter un évènement dans mon coin, un RuralCamp à Néons Sur Creuse.

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Ruralité et Nouvelles technologies
Le principe est donc d’organiser un BarCamp somme tout classique, avec comme le veux la tradition un peu de bouffe (de la bonne bouffe du coin si je peux) et des t-shirts pour les participants (sérigraphies par votre serviteur) dans la ville de Néons Sur Creuse. La mairie a été emballé par le projet et nous prête donc la salle des fêtes (on a un forfais chauffage à payer mais rien de dispendieux). La thématique de ce barcamp est tourné autour de “Ruralité et Nouvelles Technologies”, donc avec des sujets de discussion comme FAI, accès internet en milieu rural, infrastructures, haut débit, formation continue, emploi, dynamisme, mobilité, réseaux, 3G téléphonie, etc…

UnderConstruction, Nono solo et les frères courtault, etc…
Outre le BarCamp en lui même, des activités annexes sont prévues, comme la venue des gentils animateurs d’UnderConstruction qui proposeront aux participants de venir jouer à certains de leurs jeux ainsi qu’un atelier squichy circuits, etc…
On risque aussi d’avoir un petit concert de Nono Solo et des frères courtault pour finir l’évènement en fanfare et en fête… (ça reste à confirmer mais c’est sûr à 75%)

Un budget serré
C’est ma structure, Babozor SARL qui sponsorise l’évènement puisque le but est triple: d’abord discuter avec les acteurs (personnels, associatifs ou professionnels) du coins sur des problématiques intéressantes et qui touchent tout le monde dans le monde rural. Ensuite c’est aussi un bon moyen de tester les énergies dans le coin, est ce que les gens seront réceptifs, y aura-t-il du monde, les gens sont-ils prêts à se bouger un samedi pour ce genre d’évènement dans le coin? Enfin c’est une bonne occasion de m’introduire personnellement et professionnellement aux gens du coin que je n’aurais pas encore eut l’occasion de croiser.
Le budget n’est pas encore fixé dans le granit mais il tourne entre 300 et 400 euros (principalement bouffe et tshirts)

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Prosélytisme en cours…
Les affiches sont prêtes, les flyers aussi (sur du papier jaune qui pète, puisque je ne le savais pas mais l’impression d’affiches sur fond blanc est réservée à l’administration), j’ai fait une liste de tous les endroits, institutions et gens à démarcher… je vais donc commencer ce lundi mon tour du coin pour tenter de faire de la pub pour l’évènement, discuter avec mairies, associations, commerçants, artisans , entrepreneurs du coin…

Viendez!
Donc si vous êtes dans le coin (et pas spécialement, y’a des gens qui viennent de Paris exprès), pas loin de Poitiers (50 min en voiture), Chatellerault (25 min en voiture) ou Chateauroux (1h en voiture) je vous engage à vous inscrire sur le wiki ou à ma contacter pour venir échanger sur ces thématiques passionnantes au RuralCamp.
Si des personnes d’autres endroits sont intéressés, il y a des possibilités d’hébergement très très abordable dans le coin… Chatellerault est à 1h15 de Paris en train (moins loin que pour aller de la banlieue ouest à sud par exemple), le paysage est mortel, les gens sont sympa et la bouffe est très bonne.

Voilà, on vous attends donc le samedi 17 à Néons Sur Creuse pour le premier RuralCamp de l’Indre